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 MacKenzie Lewis' Quarters

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John Sheppard

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Sam 4 Avr - 18:02

Tout avait pourtant si bien commencé. Mais Mack avait dû venir avec ce petit truc qu'elle avait trouvé. Quelle idée aussi. Depuis qu'ils avaient eu l'idée de tester certains petits jeux, elle ne le lachait plus avec son petit talon d'achille, qui ne se trouvait pas comme on le pensait sous la ceinture, mais un peu plus haut. Et cela agaçait John, parce qu'il n'avait pas encore trouvé le point avec le même effet chez Mack. Oui bon, il y en avait un ou deux qui la faisait frissonner, mais pas au point de provoquer le même sentiment qu'il ressentait en cet instant.

"Traaaagh Mack....arrêteuuu c'est pas du jeu"

Pour se venger de ce petit plaisir si agaçant, il commença à la chatouiller pour la faire lâcher prise. Pas très longtemps, juste le nécessaire pour pouvoir se reprendre.

"Combien de fois je t'ai dit pas sans mon autorisation ton truc vodoo mh?" lanca-t-il avec un sourire et une mine faussement outré.

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Mackenzie Lewis

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Dim 5 Avr - 1:04

"Traaaagh Mack....arrêteuuu c'est pas du jeu"

MacKenzie ne put s'empêcher de rire à cette réponse. Elle l'avait attendu et l'avait finalement obtenu avec en bonus la bouille qui allait avec. Elle poursuivit la manoeuvre jusqu'à ce que John lui fasse lâcher prise. Être chatouilleuse était un de ses talons d'Achille... Ils étaient à égalité sur le point faible mais pas sur l'effet escompté. Pour une fois qu'elle avait un avantage sur lui, il aurait été dommage de ne pas l'utiliser.

"Combien de fois je t'ai dit pas sans mon autorisation ton truc vodoo mh?"

L'infirmière prit une mine compatissante au malheur du pilote avant de lever les yeux sur le côté comme si elle était à présent plongée dans une intense réflexion.

"Mh... Très bonne question... La dernière fois que j'ai compté on approchait la 57ième fois je crois... Mais bon, depuis j'avoue que j'ai perdu le compte" confessa-t-elle avec un air le plus innocent du monde.

"Mais si je devais te demander la permission à chaque fois, ça enlèverait tout le charme de t'embêter avec..." poursuivit-elle en ajoutant un petit clin d'oeil à la fin de sa réponse.

Sans rien ajouter pour le moment, elle profita de l'occasion pour caresser son visage avec douceur avant d'aller masser la nuque et les trapèzes régulièrement transformés en sac de noeuds. Avec sa position de Leader de la Cité cela n'était point étonnant. Elle ne tarda pas à en trouver un et murmura un petit "désolée" à son homme à cause du petit pic douloureux généré par la pression. Le masser dans cette position n'était pas très pratique et même si Mack était plutôt habile de ses mains, la jeune femme n'était pas super efficace de cette manière.


"Tu ne saurais pas par hasard où l'on aurait rangé ma crème miracle pour ce genre de petits soucis ?"

Maintenant que tout avait été rerangé, elle ne savait pas vraiment où était quoi, avec un peu de chance John le savait peut-être.

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John Sheppard

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Lun 6 Avr - 3:37

John soupira. Mack y mettait vraiment de la mauvaise foi. C'était vraiment tout sauf équitable, surtout qu'il lui avait demandé pourtant où se trouvait son poitn faible, mais bien sûr, elle avait rit espiègleemnt en lançant un à toi de trouver avant qu'ils continuent leurs petits jeux. D'ailleur sjohn réalisait que niveau jeux nocturnes, leurs jeux de mains étaient tout sauf vilains, parce qu'il n'en faisait pratiquement plus. Pas que John était en manque, non contrairement à ce qu'on croyait, le sexe n'était pas le point central pour lui, mais il avait des besoins et Mack sans doute aussi. C'est pour cela qu'il faisait en sorte que Mack récupère vite, pour pouvoir partager du temps avecelle et ne faire plus qu'un à nouveau. Pour solidifier à nouveau cet unité qu'ils formaient. En clair, John voulait tirer son coup ( ca c'est pr que tu avales de travers ton café en pensant un salopard de pervers)

John grimaça quand Mack commença à le masser. Ce n'était pas qu'il n'aimait pas ça, mais ce qu'elle faisait là, c'était purement et simplement de la torture. Enfoncer ses doigts dans ses muscles si tendu qu'on aurait pu jouer de la guitare dessus , revenait à lui enfoncer des aiguilles dans le dos. Il soupira à sa demande. Ce que Mack avait une fois en tête, restait en tête. Il ne lui offrit pas le plaisir de lui dire que ce n'était pas vraiment nécessaire, car tout le monde savait ce qui suiverait si John aurait risqué cette réponse. ( et là tu te dis que je fais vraiment dans le cliché...arrête de faire se hochement de tête latéral)

"Elle doit être quelque part dans la salle de bain"

John se leva, et alla chercher le moyen de torture. Il savait pourtant qu'après cela irait mieux, mais cela ne l'empêchait pas de pester d'avoir des muscles aussi attirant de massage. Il donna le flacon à Mack et pour lui faire plaisir et lui faciliter le travail, enleva son haut. ( et là tu te dis qu tu aimerais bien être dans cette situation...bave pas trop dans ta tasse, ce sera pas bon après) Ce torse si bien musclé, un peu velu certes, mais comme même des plus alléchant se rapprocha jusqu'à disparaitre contre le lit, dévoilant un dos des plus...noué , et légèrement bronzé et parsemé de petites ou grandes cicatrices témoignant de la vie si dure du militaire. ( pauvre petiot)

"Vas-y doucement hein " ( et là tu te frottes les maisn en émettant un héhé avant de pester que t'as pas le temps de poster)

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Mackenzie Lewis

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Dim 12 Avr - 18:11

Autant être franche dès le départ et dire que Mack profita de cette occasion pour se rincer l'oeil. Après tout elle avait des yeux c'était pour voir et la vue était des plus alléchantes d'ailleurs. L'infirmière ne put s'empêcher de se mordre le coin de la lèvre inférieure avec envie tandis que des pensées de moins en moins catholiques commençaient à proliférer dans son esprit. Si John avait des besoins, elle aussi. La seule raison qui expliquait qu'elle ne lui ai pas déjà sauté dessus résidait dans sa condition physique. Elle avait encore des pansements à l'épaule, dans le cou sans compter celui qui occupait de sa jambe gauche et qui cachait une plaie en cours de cicatrisation des plus refroidissantes. Pas génial pour l'effort physique. Mais avec un Special Doctor tel que Sheppard, elle irait beaucoup mieux très rapidement :gaffe .

Une fois son cobaye en place, MacKenzie se redressa et tenta de trouver une position confortable pour elle afin d'être efficace dans son massage sans qu'elle ne se fasse mal. Ce ne fut pas simple pour elle car l'atèle qu'on lui avait mis n'était pas là pour lui faciliter l'existence. Une fois en position adéquate, Mack se pencha en avant et déposa un petit baiser dans la nuque du pilote comme pour se faire pardonner de l'attente. Elle eut un sourire lorsqu'il lui demanda de prendre des précautions avant de commencer.


¤ Quelle chochotte... ¤ pensa-t-elle en sachant pertinemment que s'il lui demandait cela c'était parce qu'elle allait avoir du pain sur la planche.

Cette nouvelle pensée lui tira un soupir un peu résigné. Une fois de plus John avait dû tirer sur ses réserves et c'est elle qui allait avoir l'honneur de démêler la situation. Encore heureux d'ailleurs.


"Mais dis-moi vilain garçon, as-tu été sage ?" lui demanda-t-elle finalement en déposant un noix de crème au creu d'une de ses mains avant de commencer à la faire chauffer et enfin poser ses mains dans son dos. Avec douceur, l'australienne commença par caresser la nuque et les trapèzes de John, juste pour voir quelles étaient les zones les plus sensibles auxquelles elle devrait un peu plus s'attarder. Elle grimaça en constatant l'étendue des dégâts et formula elle-même une réponse à sa question.

"Je vois que non... Mh... Ce n'est pas bien du tout ça Colonel... Vraiment pas bien"

MacKenzie démarra alors le massage à proprement parlé. Malgré son envie de faire regretter à John d'avoir autant forcé sur le travail à ce point, elle s'efforça d'y aller le plus doucement du monde. En tant qu'infirmière, Mack avait ses petits trucs pour ne pas faire mal à son patient mais parfois elle ne pouvait pas limiter la douleur autant qu'elle l'aurait voulu. Comme pour se faire pardonner, elle déposait un petit baiser à l'endroit rougit par les mouvements répétés. C'était également une excuse pour pouvoir goûter à sa peau encore une fois. Autant joindre l'utile à l'agréable. MacKenzie devait cependant se faire violence pour ne pas succomber au péché de gourmandise. Elle se disait qu'elle devait terminer avant de pouvoir profiter de sa position de domination actuelle. L'infirmière poursuivit son massage en descendant progressivement vers les reins de John mais au fur et à mesure le pilote avait de moins en moins de réactions.

Penchant la tête sur le côté avec les sourcils froncés Mack se mit à sourire en voyant qu'elle n'avait pas perdu la main. En effet, un certain Colonel avait dépassé le cap de la somnolence à en juger par sa respiration lente et régulière. L'australienne reprit le cours de son activité pour terminer ce qu'elle avait commencé. Une fois le massage achevé, MacKenzie prit le parti de ne pas réveiller son compagnon. Elle le connaissait suffisamment pour savoir que cette petite sieste ne pourrait lui faire que du bien car il devait avoir accusé un certain retard sur son capital sommeil. L'australienne lui enleva ses rangers en le surveillant du coin de l'oeil et tira une couverture sur lui avant de se rallonger à ses côtés en tentant de ne pas faire trop de mouvements car ce bougre avait le sommeil léger.

Oui bon vous allez trouver que c'est très cliché mais MacKenzie observa Sheppard dormir. L'infirmière avait rarement l'occasion de pouvoir le faire. Ce n'était que lorsque John était à l'infirmerie qu'elle avait l'occasion de pouvoir le faire car lors de leurs escapades nocturnes dans leur coin secret, l'américain était en général levé ou réveillé avant elle.

Cela lui donnait un peu l'impression de veiller sur lui, à sa manière car des deux membres du couple, il fallait reconnaître que John était bien plus protecteur envers Mack qu'elle envers lui. Cette inégalité ne plaisait pas guère à l'infirmière mais si elle se laissait volontiers faire, Sheppard ne laissait faire sa moitié que lorsqu'il ne pouvait pas faire autrement comme quand il était blessé par exemple.

Du moins, c'est ainsi que MacKenzie voyait les choses. Pendant ces semaines passées à l'infirmerie qu'elle avait fait ce constat. Elle avait l'impression de ne pas s'investir autant que John dans leur relation. Elle était toujours en attente de quelque chose de sa part et lui y répondait mais qu'en était-il de l'inverse ? Ces interrogations avaient semé le doute dans l'esprit de Mack et le pire était qu'elles n'étaient pas venues toutes seules. On les lui avait fourré dans le crâne sans qu'elle ne s'en aperçoive. Cela avait commencé par de petites remarques de la part de Carson et Jennifer quand ils lui rendaient visite et qu'elle leur demandait des nouvelles de son cher et tendre, puis sa soeur était venue s'en mêler au cours de plusieurs mails qu'elles avaient échangé. Profitant lâchement de son sommeil, Mack se dévoila un peu à John et lui posa certaines de ces questions qui lui donnaient des insomnies. Depuis son agression, MacKenzie se remettait énormément en question, à tel point que c'était en train de la ronger et peut-être même que cela avait dépassé ce stade.


¤ Putain de merde !!!! ¤ jura-t-elle en s'apercevant qu'elle était en train de pleurer. Encore...

Mack se détestait encore plus dans ces moments là. Si elle continuait elle allait vraiment finir par réveiller John si ce n'était pas déjà le cas. Comme pour l'achever la douleur dans sa jambe se réveilla de plus belle, manquant de lui arracher un cri. MacKenzie eut l'impression d'être au summum du pathétisme alors elle essaya de fuir. Elle ne pouvait pas aller bien loin mais elle voulait changer de pièce et son dévolu se porta sur la salle de bains. Elle tituba jusque là-bas comme elle put et s'appuya sur le lavabo. Elle se mit alors à fouiller dans la pharmacie accrochée au mur à gestes frénétiques renversant au passage de nombreux tubes de pilules qui tombaient soient dans le lavabo soit parterre jusqu'à ce qu'elle trouve enfin un flacon d'anti-douleurs. Elle tenta d'avaler une petite pilule blanche mais elle sentit ses jambes se dérober sous son poids. MacKenzie tenta bien de se rattraper mais un de ses pieds marcha sur un tube de gélule tombé par-terre et ripa dessus entraînant ainsi plus rapidement la chute de la pauvre infirmière. Un bruit de fracas et un bruit sourd se firent entendre lorsqu'elle entra en contact avec le carrelage. A bout de force, Mack fut incapable de se relever et John arriva en trombe dans la pièce à ce moment là. Le pilote vînt vers elle pour voir comment elle allait. Et voilà, elle avait encore échoué. Un sentiment d'échec supplémentaire s'ajouta à son état quand elle se sentit relevée mais elle n'en sut pas plus car...


Ce fut à cet instant qu'elle sursauta avant d'ouvrir les yeux. Mack avait le souffle court et quelques gouttes de sueurs perlaient sur son front. L'infirmière avait finalement sans s'en rendre compte échangé sa secrète contemplation contre une sieste. L'esprit encore fortement embrumé elle se passa une main sur le visage et remarqua que ses yeux et ses joues étaient humides. En reniflant elle comprit que pleurer n'avait pas été uniquement fictif dans son cauchemar. Tapotant les poches de son pantalon, Mack cherchait un mouchoir mais elle abandonna bien vite cette idée quand elle croisa enfin le regard de Sheppard. D'ailleurs, le regard qu'il portait sur elle n'avait pas l'air d'être de bonne augure pour la suite. Mack commençait à sérieusement s'inquiéter.

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John Sheppard

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Dim 19 Avr - 3:14

John, ainsi offert, allongé sur le ventre, jeta un coup d’œil à Mack. Pas facile de trouver une position dans son état. D’ailleurs, il se demandait si c’était vraiment une bonne idée. Ce n’était pas à elle de prendre soin de lui. Pas maintenant. D’abord elle guérissait et ensuite elle pourrait le dénouer aussi souvent qu’elle le voulait. Mais voilà, problème avec Mack, c’était que quand elle avait une idée derrière la tête, en général, elle la mettait à exécution sans aucun obstacle n’arrive à la faire renoncer. Ainsi donc, elle trouva sa position et John dut arrêter de se poser les questions concernant son inquiétude envers Mack. Il fallait qu’il se détente. Qu’il oublie un peu tout ce qui s’était passé, mais comment oublier ce genre de chose ? Comment oublier ce qu’il avait vu. John n’était pas une chochotte, durant sa carrière, il en avait vu des horreurs, mais jamais aucune d’entre elles ne l’avait autant touché que le sort de Mack. C’est fou combien votre jugement et perception est différente quand c’est la personne que vous aimez qui souffre. John avait maintes fois voulu être à la place de Mack. Qu’elle arrête de devoir gérer une douleur qu’il ne pouvait imaginer, mais juste entrevoir à travers des grimaces, des mimiques, des regards, et parfois des paroles. Il était devenu attentif à toutes ces petites choses qui faisaient que maintenant il veillait encore plus sur Mack. Mais pas assez selon lui. John avait toujours cette impression de ne pas faire assez, de ne pas être à la hauteur, de mal s’y prendre et par conséquent malmener Mack. Mais d’autres fois, il se disait que la mal mener était nécessaire pour qu’elle puisse faire son deuil de cette histoire, tourner la page et pouvoir vivre un semblant normalement. Le militaire savait que Mack ne serait jamais plus la même. Qu’elle avait perdu cette innocence du moment, qu’elle allait toujours être en compagnie d’un moyen de se défendre et qu’elle regarderait par-dessus son épaule avant de s’engager à divers endroits.

Le militaire se demandait si Mack allait changer dans cette perspective là. Il savait qu’elle était fatiguée, mais avait-elle peur ? Cette peur qu’ont toutes les personnes agressées ? Une peur qui vous tient constamment, une peur qui vous oblige à vivre dans une certaine paranoïa ? Mack était-elle un cas pour cette catégorie ? John ne le pensait pas. Il fallait juste du temps, un peu de temps pour que la jeune femme se reprenne déjà physiquement et ensuite moralement. Mieux valait-il faire les choses l’une après l’autre pour un résultat tenant plus longtemps, plus fermement. John ne doutait pas de la force de Mackenzie. C’était bien ce qui l’avait séduit entre multitudes de choses, mais cette force avait ces limites et il était là pour reprendre la relève. Alors se laisser aller comme ça, il en était incapable.

C’est d’ailleurs ce que lui fit remarquer sa compagne après quelques aller et venus un peu douloureux aux abords. Rien de vraiment étonnant en y repensant. Avec tout ce qu’il avait à faire sur cette cité, il était constamment tendu et encore, Mack n’avait pas vu l’état de ses dents, à force de les avoir serrer lors de dizaines de briefing, elles aussi devaient être usées à force. Mais Mack n’était pas dentiste, mais infirmière et heureusement d’ailleurs, parce que John détestait les dentistes.


« Tu sais bien que je ne suis jamais sage….ow ow ow….doucement…je le referais plus….enfin…dans la mesure du possible plus…et puis avoue que tu adores démêler toutes sortes de situations…notamment mes nœuds…»

John eut un sourire gamin. Il voulait avoir raison et donc, faisait tout pour être dans le vrai. Bien sûr, il était à moitié dans le faux, mais who cares. J’ai pour habitude de bien mariner mes personnages. Que ce soit sexuellement, physiquement, moralement. Dans le cas de John, c’était un mélange des trois. Bien sûr que ces mains soyeuses, douces et un peu baladeuse avaient leur petit effet. On ne disait pas jeu de mains , jeu de vilains pour rien. De plus les petites attentions buccales de Mack renforçait ce sentiment de bien-être pour John. Il essayait de se maitriser, mais comme tout bon étalon, avoir une cavalière comme ça sur son dos, ce n’était pas la meilleure façon de garder la tête froide…enfin…par tête, l’on parlait bien de la tête du canon qui dormait à moitié sous la ceinture du militaire. Un vrai précoce ce Johnny, sauf que depuis le temps, il aurait dû apprendre à maitriser ses pulsions. Mais comme l’avait fait remarquer leur besoins naturels, ils étaient tous les deux en manque. Seul problème pour ce plan tenant en 3 lettres, était la condition physique de Mack…mais celle aussi de John. Un vrai tue-amour ce truc. Qui plus est, l’infirmière semblait rester trop sage, trop retenue, preuve qu’elle ne voulait peut-être pas un rapport rapproché ou alors si.

Le militaire toussota quelque peu. Il allait un peu trop loin dans ses réflexions, un peu trop loin dans ses pensées de pervers, et un peu trop loin dans ses phantasmes. Mais il gardait à l’esprit d’essayer le sensuel et le sexuel en même temps pour les beaux jours. Si tant soit peu, il en existerait bientôt. L’on avait souvent tendance à retenir les mauvais moments, ce qui ternissait et rendait moins réconfortant les bons moments. Bien sûr que ce couple là en avait, mais la dispute pré agression chassait tout ce qui avait de bien dans son couple. John ne le réalisait pas toujours, mais il avait changé dans son couple. Plus présent peut-être….sur le papier bien sûr. Il personne ne devait peut-être arrêté de se torturer l’esprit à propos de Lewis. Après tout, le monde ne tournait pas qu’autour d’elle. Il y avait d’autres problèmes, comme par exemple, l’IOA.

Sheppard avait de sacrées envies de meurtre depuis les 3 derniers mois. A chaque fois, ils voulaient envoyer un leader et au final, c’est John qui assumait la totalité du leadership. Il n’aimait pas ça. Il préférait dépendre des ordres de Sam. Au moins c’était elle qu’on engueulait et pas lui et il pouvait être couvert. Là c’est lui qui devait couvrir les gens. Il devait jongler entre mensonges et vérités et à chaque moment, il devait mesurer ses propos et ne pas oublier toutes les histoires qu’il avait raconter. Honnêtement, il se demandait comment Weir et Carter avaient réussi à gérer tout cela. Le pire dans l’histoire, c’est qu’il ne pouvait plus aller en mission. Heureuse coïncidence pour Mack, mais pour John c’était une sorte de mise à pied, il le savait. Il adorait les missions, l’en priver revenait à lui couper les ailes. Il était condamné à travailler sur cette cité qu’il commençait à haïr. Il haïssait sa maison à cause de ce qu’elle avait provoqué. Si seulement, ils pouvaient partir….loin….loin vers un endroit où personne ne viendrait les déranger. Un endroit où il pourrait enfin vivre avec Mack la relation qu’il voulait, ouvertement, amoureusement. Sortir de sa réserve de militaire pour lui montrer qui il était vraiment. Pour lui montrer ce coté fragile de John, pour lui dire, larmes aux yeux combien il l’aimait, combien il était accro et combien il souffrait de ne pas pouvoir la rendre heureuse. Ce fut sa dernière pensée avant que sans qu’il ne s’en rende compte, il fut parti au pays des rêves. Il la n’aimait pas cet endroit du subconscient. En général, il revivait ce qu’il ne voulait plus voir, entendre. Les cauchemars peuplaient ses rêves, comme des mauvaises herbes un champs de blé bio. Il y avait bien sûr aussi les sommeils de plomb, où la fatigue l’emportait tellement sur le sommeil, qu’elle clouait le militaire dans un coma presque. Sans rêve, sans autre distraction que celle de récupérer. Bon point pour Mack, car elle put effectuer sa tâche sans réveiller John. Pour une fois qu’il dormait vraiment sur ses deux oreilles. Il allait s’en mordre les doigts. Se blâmant de ne pas avoir veillé pendant X temps sur Mack, mais au moins, il aurait les idées plus claires que quand il l’avait trouvée sur les balcons.

Certaines personnes affirmaient qu’il existait un lien entre 2 personnes qui s’aimaient vraiment. Quand l’une allait mal, l’autre en avait le pressentiment, même à l’autre bout de la Terre. C’est peut-être ce qui réveilla John. Sentir Mack en détresse. Un détresse à laquelle il n’avait pas accès. Le monde des rêves était bien le seul monde dont il ne maitrisait pas l’exploration. Il passa outre le fait qu’elle soit allongée à côté de lui, outre le fait qu’il s’était endormi pour seulement la regarder. Ce n’était pas Mack en soi qu’il observait, mais sa douleur, celle qu’elle cachait si ardemment. Il ne la réveilla pas, ne la consola pas. Il se contenta de la regarder. Trouvant cette agitation presque soulagente. Finalement, elle montrait enfin quelque chose, une souffrance. Enfin…c’était triste…mais au moins John savait que le problème n’était pas résolu…malheureusement



« tu devrais arrêter de me mentir …et de te mentir à toi-même. Il n’y a pas de honte à pleurer…je me demandais quand tu le ferais réellement »

John sécha les larmes de Mack de son pouce. Il n’allait pas lui faire la morale. Trop de gens la lui avaient faites.

« Mais évite de faire des cauchemars sans moi…ça me grille des occasions de faire…ceci »

Il se redressa et fit semblant de mordiller mack dans le cou, sachant que cela la faisait rire et rien de mieux après l’épisode je chiale que de rire. L’ascenseur émotionnel comme dirait Gad.

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Mer 22 Avr - 23:21

« Tu peux parler ! » s’offusqua MacKenzie de but en blanc lorsque John lui demanda d’arrêter de lui mentir et de se mentir.

Il avait beau jeu de lui dire ça. Il lui mentait et se mentait tout autant qu’elle… Oh bien sûr les deux avaient leurs raisons pour justifier tous ces mensonges mais cette réplique fit plus de mal que de bien à l’infirmière. Cela alla même jusqu’à la révolter. C’était une réaction démesurée mais peut-être était-ce le moment pour crever cet abcès qui était en train de leur pourrir l’existence à tous les deux et mettait en plus de cela leur couple à mal. Mack venait d’atteindre un stade où il fallait que cela sorte et que les doutes se changent en certitude et qu’elle sache à quoi s’en tenir pour partir sur de nouvelles bases. Cependant, elle savait qu’elle devait faire attention car sous certains de ses mensonges se trouvait une boite de Pandore encore verrouillée qui ne demandait qu’à être libérée pour répandre son venin et son mal dans ce couple qui n’avait pas besoin de cela.


« Et si pour changer un peu on arrêtait et on jouait carte sur table ? » demanda-t-elle en étant consciente des risques qu’elle prenait.

Dans son esprit une lutte s’était engagée entre sa conscience et elle-même. La première lui hurlait de se taire et de faire machine arrière tandis que la deuxième voulait absolument en finir avec cette histoire.


« On se ment pour se protéger l’un et l’autre mais j’en ai assez de me torturer l’esprit et de passer des nuits blanches pour ne pas risquer la confrontation avec toi. Ça me rend malade et je ne veux plus qu’on continue comme ça… Plus on avance tous les deux plus je doute… » confessa-t-elle d’une voix tremblante. Pour éviter d’être interrompue, l’australienne se dépêcha d’enchaîner alors que sa conscience continuait de lui demander de se taire.

« J’ai menti quand je t’ai parlé des derniers souvenirs que j’ai avant le vide complet… » lâcha-t-elle alors qu’elle fut prise d’un flash-back qui la fit légèrement tressaillir. Elle venait de lâcher une des bombes à retardement qu’elle avait dans sa besace et alors que l’information remontait dans le cerveau de Sheppard elle poursuivit la frappe chirurgicale.

« Je me rappelle de la dispute qu’on a eu… Et des derniers mots que tu as eu pour moi avant de partir… Je te laisse imaginer ce qui cogite dans mon esprit depuis que ce souvenir là est remonté à la surface…»

L’infirmière marqua une nouvelle pause. Elle renifla et se passa une main sur le visage avant de poser son regard sur un point imaginaire de la porte en face du lit.

« T’as toujours le don de savoir appuyer là où ça fait mal quand on se dispute… » lui fit-elle remarquer avec un petit sourire en coin pour lui montrer qu’elle ne lui en tenait pas plus rigueur que cela. C’était son caractère elle n’allait pas le lui reprocher. Et puis, en toute honnêteté, quand elle était bien partie elle avait aussi ce don. Encore un point commun.

« Mais là… Tu y as peut-être été un peu trop fort… J’espère qu’à l’aube des dix-huit mois de notre relation, tu sais pourquoi tu es avec moi… Sinon je crois que tu devrais sérieusement te poser la question… A moins que ça ne vienne de moi. Je suis peut-être devenue paranoïaque à propos de nous. Parano au point de vouloir emménager quand même avec toi, même après ça… » pensa-t-elle à voix haute.

« Oh je crois bien savoir ce que tu penses de cette idée. Ça arrive si vite après l’accident… Peur de la solitude. Peur de cet endroit. Besoin d’une présence sûre à mes côtés… Je dis peut-être voire même certainement n’importe quoi mais ce n’est pas totalement faux… J’ai le don de taper à côté de ce tu penses mais bon… Cependant ce n’est tellement pas pour ça que je te l’ai demandé… »

MacKenzie eut un petit rire nerveux. Elle se trouvait idiote de s’être mise dans une situation pareille. Peut-être qu’elle aurait en effet dû écouter sa conscience et suivre ses conseils avisés. Lui désobéir avait été tellement plus séduisant. Mack était en train de se mettre à nue pour cet homme qu’elle avait dans la peau et mais qu’elle sentait lui échappait petit à petit. Maintenant elle hésitait à poursuivre signe que ce qu’elle avait à dire à présent n’était pas facile à sortir. C’était en grande partie parce qu’elle voulait parler de sentiments et bien qu’elle ait le verbe plus facile que John sur ce domaine là en général là pourtant elle semblait caler. Plus elle cherchait une formulation adéquate plus elle paniquait alors elle choisit de se jeter à l’eau sans bouée de sauvetage.

« Quand j’étais à l’infirmerie, j’ai eu le temps de faire le point sur pas mal de choses et en échangeant plusieurs mails avec Robyn, j’ai réalisé à quel point notre couple battait de l’aile… Faut qu’on arrête de se voiler la face John. On n’a jamais été aussi peu proche l’un de l’autre que depuis les derniers mois… »

La voix de Mack se remit à trembler alors que la jeune femme semblait mettre tout en œuvre pour qu’elle reste calme et posée.

« Et ça me tue… Je ne supporte plus cette situation où l’on est à deux pas l’un de l’autre mais on a l’impression d’être à des kilomètres. J’en ai assez d’être obligée de m’observer et de me retenir chaque fois que je veux ne serait-ce que te toucher ou te parler. Tu… »

Le menton de la jeune femme se mit à trembler alors que ses yeux devenaient soudainement humides.

« Tu me manques John… C’est con et ça fait très mélodramatique mais ta peau me manque, ton odeur me manque, tes… Tes cheveux me manquent aussi » fit-elle finalement en riant après un léger sanglot. Elle renifla avant de reprendre un peu plus sérieusement.

« Je ne veux plus que l’IOA continue de m’éloigner de toi sans rien faire. Attendre les bras croisés ça n’a jamais été mon truc. Je veux… »

MacKenzie se mordit la lèvre inférieure et s’accorda quelques secondes de répit car non elle n’avait pas encore terminé.

« Je veux simplement pouvoir jouer mon rôle auprès de toi. Arrêter d’être passive et de recevoir toutes tes attentions alors que tu n’as rien en retour de ma part. Te montrer que tu n’es pas le seul à t’investir et que moi aussi je peux prendre soin de toi. Je sais que ce que je suis en train de dire a le don de te faire fuir mais je t’en prie laisse-moi essayer… S’il te plaît… »

L’infirmière ne pouvait plus s’investir dans le domaine professionnel à cause de sa condition physique. C’était ainsi qu’avant elle parvenait à gérer le fait d’être loin de son homme. Elle ne pouvait compter que sur un cercle d’ami restreint dont la plupart étaient d'ailleurs aux abonnés absents depuis son agression. John était le seul point à peu près stable qu'elle avait dans sa vie et estimait qu'il était grand temps pour elle de lui renvoyer l'ascenseur avant qu'il en ai marre et qu'il ne finisse par se lasser et la plaquer. Autant prendre des mesures avant l'infection. L'infirmière eut un sursaut à cause de sa cuisse qui recommençait à la lancer. Elle ne put poursuivre son discours car elle avait besoin de davantage de concentration pour la gestion de la douleur, la suite de ses frasques pourraient attendre mais ce fut également un moment où un silence prit possession des lieux. Un silence angoissant pour Mack qui se demandait maintenant si elle avait bien fait de parler. John restait trop silencieux et à la mine qu'il tirait elle voyait bien que ça devait touner à mille à l'heure là-haut... A vouloir jouer elle avait sûrement gagné...

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John Sheppard

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Jeu 30 Avr - 1:19

Finalement tout sortait. Peu à peu Mack vidait ce qu’elle avait réellement sur le cœur. John la regarda, sans tressaillir, sans même laisser paraître une once de réaction sur son visage. Il était comme à l’arrêt, sans pour autant paraitre froid. Il ne lui avait jamais menti…du moins pas sur des choses comme ça, parfois à l’infirmerie il affirmait que cela allait alors qu’il allait tomber dans les pommes, mais il savait qu’elle savait la vérité. Ce cas de figure là le décevait. Il n’avait pas pensé que la femme qui partageait sa vie pendant plus d’un an était aussi lâche, aussi craintif. Il n’allait pas la taper, il n’allait pas lui crier dessus. Pourquoi avait-elle donc tellement peur de lui ? John avait un pouvoir sur elle, il le savait, mais il ne voulait pas en user. Il avait laissé Mack faire et voilà qu’elle retournait sa veste ? La dispute…cela remontait à loin pour lui. Il ne l’avait pas oublié, mais il ne savait même plus le motif de cette dispute. Il savait qu’il pouvait être blessant, et là l’envie lui reprenait à nouveau de l’être. Elle le blessait par ces dires. Il ne lui avait pas demandé de mentir, de lui cacher des choses. Ce n’était pas lui qui voulait s’entêter à vouloir faire comme si de rien était. Ce n’était pas lui qui à présent venait l’abattre comme en avait le secret les femmes qui ont le cœur d’un homme. Il ne détourna pas le regard d’elle, la laissant finir sa jolie histoire. Le manque de réaction était étouffant, lourd, pesant, mais pourquoi changer. Oui il voulait partir….partir pour boire un verre. Cette discussion, ce n’était pas des explications, c’était une mise à mort. Mais de qui ?

John finit par se redresser. Marchant silencieusement vers la fenêtre, tournant le dos à Mack. Elle se trompait, encore une fois…et il en était las …encore une fois. C’était cela le motif de leur dispute enfin de compte…des dialogues de sourds…des interprétations erronées. John éprouvait un sentiment entre la colère, l’amertume et la sensation de ne pas être le bon. Lui, il ne doutait pas de ses sentiments, mais il n’était pas fixe. Ca Mack le savait. Il ne le lui avait jamais caché. Mais il avait toujours su s’arrêter à temps et revenir vers elle. Il aurait, bien sûr pu lui dire qu’il était grand pour veiller sur lui-même et qu’elle faisait assez dans leur couple, mais rien ne sortir de sa gorge. Tout resta terrer dedans. Il n’aimait pas s’étaler comme ça en long et en large sur quelque chose qu’il n’aimait pas aborder. Ce n’était pas le cœur du problème cette histoire de l’IOA.

« J’y suis allé un peu fort ?... »

Il eut un rictus.

« Ah c’est sûr que Robyn , elle sait ….elle sait que son beau-frère qui tarde à offrir la bague à sa sœur a traversé la moitié de la cité dans un état pitoyable en imaginant les pires scénarios…elle sait qu’il en avait rien à faire que la femme qu’il aime soit à un crochet comme un vulgaire bout de viande…en train de se vider de son sang….elle sait ce que c’est que de décrocher un agonisant d’un crochet et de rester là impuissant sans pouvoir l’aider…parce que vos propres tripes sortent ….elle sait ce qu’il y a dans les dossiers que je reçois chaque jour avec les photos de tous ceux qui ont fraternisé ou qui ont manqué au DADT….bien sûr…madame Robyn peut se permettre de lancer que notre couple bat de l’aile…puisque c’est elle qui est en première ligne quand la menace extérieure est à son comble »

Il y avait beaucoup, mais alors beaucoup d’amertume dans ce ton. Il finit par se tourner vers Mack.

« Tu m’as menti…tu m’accuses de ne plus être aussi proche de toi…et tu veux venir habiter chez moi ?...Tu veux de moi….mais tu fais tout pour m’éloigner en omettant par le plus grand des hasard de me raconter certaines choses ….oui tu deviens paranoïaque…faut te faire suivre cela serait une bonne idée …parce que tu sais Mack….ton angoisse de me perdre….elle remonte à notre premier rendez-vous et si c’était mignon au départ…c’est pesant maintenant…tu veux faire quoi pour t’investir ?...Me donner à manger ?...mh ?...tu n’es pas ma mère, tu es ma petite-amie…et tu as très bien agi en tant que tel…jusqu’à ce que tu ais du temps pour réfléchir…on t’as jamais dit qu’une femme ça devait pas réfléchir…il y a trop de connerie qui lui passe par la tête quand elle le fait….la preuve…ton beau speech en était le parfait exemple….alors écoute moi bien…parce que je ne le dirai qu’une fois….tu es…celle que j’ai choisi….celle pour qui je donnerai mon cœur…et vis-versa…et si tu veux t’exiler sur une ile déserte…fine….vas-y…je viendrai de temps à autre pour ton amour idyllique..Mais…ne compte pas sur moi pour encourager un affichage publique et te voir dans un de leur dossier pour un motif stupide avec une photo de toi…morte sur une table d’autopsie…. »

John inspira longuement. Tremblant, comme si la peur parlait….une peur qu’il cachait…qu’il savait présente. Mack était folle….folle de lui…et cette folie l’aveuglait…jamais ils ne devaient se montrer…jamais…ou sinon c’était leur fin assuré. Fatigué, John alla s’asseoir dans un des fauteuils…et se prit la tête dans ses mains. Tellement de responsabilités…de tensions…tellement de jongleries…la peur de trahir…la peur de décevoir….tout se mélanger…et la seule chose qu’il ne pouvait s’empêcher de penser…c’était de boire un verre…après avoir encore une fois foiré…après avoir encore une fois craché son venin sur la mauvaise personne…mais bordel…les mots ce n’était pas son fort…qu’est-ce qu’elle voulait à la fin ?...Il n’était pas poète…ces mots n’étaient pas les meilleurs pour exprimer son désarroi…et il sentait qu’il avait peut-être mis fin à quelque chose qui ne devait pas l’être. Le poids sur lui le fit craquer....il ne pleurait jamais...et ...ce n'était enfin de compte qu'un reniflement...qui signala une maigre expression de nerfs qui lachent.

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Ven 1 Mai - 1:12

Le calme après la tempête… C’était peut-être ce qui illustrait le mieux la situation présente. A moins que cela ne soit que l’œil de la perturbation. En MacKenzie c’était une véritable tornade qui se déchaînait elle. C’était une sensation très étrange et très douloureuse en même temps. Elle bouillait d’une rage intérieure qui lui hurlait d’envoyer chier cet imbécile qui avait quelque part eu des propos de connard une bonne fois pour toute en s’amusant elle aussi à appuyer sur des points sensibles pour l’enfoncer un peu plus. Le diable et l’esprit de vengeance sur une épaule. Tandis que de l’autre côté, il y avait comme un gouffre qui, chaque fois que l’australienne pensait avoir touché le fond ou que la situation ne pouvait pas être pire que la précédente, se creusait un peu plus et dans lequel se déversait toute la douleur physique et morale que Mack pouvait ressentir. Autant dire que ces derniers temps il avait largement eu de quoi se remplir. C’était presque étonnant qu’il n’est pas encore débordé. Peut-être que ça n’allait pas tarder.

« Okay … » murmura-t-elle avec un sourire en coin empli d’ironie et d’amertume.

L’infirmière n’eut pas une larme, tout juste un rictus en guise d’expression mais elle resta de marbre par la suite. Comme si quelque chose en elle venait de se briser. John pouvait être satisfait le message était bien passé. Un peu trop bien même… Elle aurait effectivement dû se taire mais il était trop tard pour revenir en arrière. Mack avait provoqué cette situation elle n’avait plus qu’à assumer. Seulement elle ne s’attendait à payer un prix aussi élevé pour avoir osé exprimer sa souffrance à demi-mot qu’elle l’avait fait et visiblement le pilote n’avait pas comprit le message. A croire que lui non plus n’était pas doué pour interpréter ce qu’elle ressentait. C’était comme si on venait littéralement de lui claquer une porte au nez.

MacKenzie n’avait jamais pensé que John aurait pu lui manquer de respect comme il venait de le faire. Elle avait une sainte horreur des propos machistes et si Sheppard disait parfois certaines choses avec un air désinvolte, jamais il ne l’avait fait avec autant de sérieux et de hargne. Le ton employé, les termes, cela ne ressemblait pas vraiment à John mais pourtant le résultat était là. Il était à bout, elle aussi. Mack avait voulu mettre au clair certaines choses mais elle avait visiblement un peu dérapé dans le choix des mots du coup cela avait conduit à un certain quiproquo et au final c’était elle qui s’en prenait plein la gueule. A trop tendre le bâton on finit par se faire battre. L’infirmière se consolait en se disait qu’au moins il avait du se faire bien en se défoulant. Elle regrettait juste que ce soit encore elle qui ait pris. D’un autre côté, cela avait peut être était aussi un peu le but de la manœuvre dans une moindre mesure.

L’australienne leva le regard vers son petit ami lorsqu’il renifla et leva les yeux au ciel. Comme si elle venait de saisir un sous-entendu qui ne lui convenait guère. MacKenzie entreprit de se lever tant bien que mal, au prix de grimaces de douleur et de respirations entrecoupées. La jeune femme attrapa la boîte de mouchoirs posée sur la table de chevet et préleva quelques carrés blancs qu’elle froissa dans une main en serrant le poing puis lança le distributeur sur les genoux de John. La boîte bleu pâle atterrit pile poil à l’endroit désiré par la lanceuse ce qui d’ailleurs l’étonna quelque peu mais passé l’effet de surprise pour elle, Mack tituba en direction de la salle de bains. Malgré son attitude, elle le respectait et savait que pour lui afficher ce genre de faiblesse n’était pas une partie de plaisir et qu’il ne voudrait certainement pas que cela soit vu. Cependant à un moment donné la pulsion fut plus forte et elle s’arrêta à l’encadrement de la porte. Non elle ne pouvait définitivement pas laisser passer ça. Tant pis s’il était encore plus blessé après, elle en avait assez et il méritait lui aussi de savoir le douloureux effet produit par des mots soigneusement choisis.


« Si comme tu dis, je suis trop angoissée à l’idée de te perdre tu devrais peut-être t’inquiéter davantage de ton côté… » lança-t-elle sur le même ton qu’avait employé John pour lui conseiller d’aller consulter.

La forme était volontairement énigmatique et John l’interprèterait comme bon lui semblerait. S’il avait des choses à se reprocher cela ressortirait à cet instant. La jeune femme disparut ensuite dans la salle d’eau et laissa Sheppard à ses mornes pensées. Mack ne se sentait pas mieux d’avoir dit cela. Elle n’en éprouvait aucune fierté mais cela avait eu le mérite d’être dit car elle était lasse d’être toujours présentée comme le vilain petit canard de leur couple. John l’avait fait douter et il s’étonnait ensuite que cela soulève chez elle des interrogations… Mack s’appuya sur le rebord du lavabo. Crispant le poing qui tenait les mouchoirs jetables elle posa ses yeux sur son reflet dans le miroir.

Elle fut de nouveau frappée par la présence de diverses cicatrices sur son visage. Elle ne s’y faisait toujours pas. Carson avait néanmoins bien fait son boulot et en tant qu’infirmière Mack savait qu’elles ne se verraient quasiment plus d’ici quelques semaines. A l’heure actuelle, un peu de fond de teint et d’anti-cernes et l’on n’aurait plus rien vu. Ce qui la marquait également c’était la couleur de son teint qui avait perdu bien de son hâle naturel pour se parer d’une pâleur maladive. Elle avait également des cernes grisâtres qui ressortaient davantage à cause de son teint actuel. L’infirmière ouvrit le robinet d’eau froide et passa ses mains en dessous du jet d’eau en les joignant pour récupérer un petit stock d’eau et se rafraîchir le visage. La température du liquide la fit frissonner sur l’instant puis commença à lui faire du bien tandis qu’elle réitérait l’opération. La tête à présent penchée au-dessus du lavabo, MacKenzie laissa les gouttelettes superflues couler le long de ses traits et tomber dans la vasque et après quelques instants chercha à tâtons une serviette éponge dans le petit meuble sous l’évier. Elle la déplia et se débarrassa des dernières traces d’humidités excédentaires puis s‘essuya les mains avant de reposer la serviette sur le porte-serviette accroché au mur.

MacKenzie dut se résoudre à prendre quelque chose pour gérer la douleur physique. Elle avait tellement mal à la cuisse qu’elle avait l’impression que toute sa jambe avait été touchée. A contre cœur, elle ouvrit la pharmacie et grimaça en prenant la tablette de pilules. Mack en sortit une de son logement et reposa le reste dans la pharmacie. Elle plaça le comprimé sur sa langue et l’avala avec un peu d’eau du robinet avant de s’adosser contre le mur en fermant les yeux et se grattant le nez d’un revers de la main en prenant une courte inspiration. Il ne lui restait plus qu’à attendre qu’il fasse effet et qu’elle voit la douleur s’estomper pour devenir à nouveau supportable.

Ne sachant si John avait terminé ou non, s’il était encore là ou s’il avait pris la fuite Mack opta pour la stratégie et s’assit contre la cabine de douche à proximité des toilettes. Mieux vaut prévenir que guérir quand on a l’estomac fragilisé. C’est en repensant à ce qu’il venait de se passer que de nouveaux propos que John avait prononcé refirent surface. Ceux sur l’exil sur l’île déserte. Bien évidemment cela faisait partie du lot qui l’avait franchement blessée car à aucun moment elle n’avait parlé de cela. MacKenzie ne savait pas vraiment comment interpréter ses paroles. Et puis qui avait parlé d’affichage public là ? Pas elle en tout cas. Elle fronça les sourcils de plus belle à cette réflexion. Si elle l’emmerdait il n’avait qu’à le dire ! Et puis elle n’avait jamais parlé de s’exposer devant l’expédition. Pourquoi souhaitait-elle emménager avec lui si ce n’était pas pour être plus proche de lui ? Et puis avec son discours, à quoi bon vivre ensemble ? Après tout c’est vrai ! Si l’IOA les choppait ils finiraient tous deux comme John l’avait décrit.

Décidément cette organisation lui pourrissait vraiment l’existence. Déjà qu’elle sentait encore bien leur présence chaque jour avec sa santé, ils continuaient de la poursuivre dans son couple. Mais si personne ne fait jamais rien ils prendront le pouvoir et Mack ne voulait plus se laisser dicter sa conduite par quiconque, John Sheppard y compris. Bon sang ce que sa moto pouvait lui manquer en cet instant. Elle aurait tellement aimé l’avoir sous la main, être capable de l’enfourcher à nouveau et partir en direction de nulle part. Simplement avaler des kilomètres et des kilomètres d’asphalte à admirer le paysage défiler à toute allure loin de toute cette expédition de merde et de cette Cité de malheur. L’infirmière soupira et chassa cette idée de son esprit. Cette envie allait se finir en frustration et elle l’était suffisamment comme ça, en rajouter ne ferait qu’accroître son désir de fuite qui se faisait grandissant.

Au fur et à mesure de ses pensées, la douleur à sa cuisse finit par s’estomper grâce à l’action du médicament et revînt à un stade tolérable. Pas de nausée à l’horizon elle pouvait aller partir de la salle de bains maintenant. Avec quelques difficultés notables, MacKenzie se remit debout ne pouvant s’empêcher de songer qu’elle ressemblait à une véritable grand-mère octogénaire. Mack ramassa les mouchoirs qu’elle avait posés plus tôt sur le lavabo et les fourra dans une des poches de son pantalon. Cela pourrait toujours servir plus tard... Une fois à l’huis elle marqua un arrêt et fit seulement un pas de plus dans la pièce pour vérifier si elle était à nouveau seule ou si John avait osé rester.

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John Sheppard

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Sam 30 Mai - 5:22

HJ : je le fais à la première personne c’est plus simple pour moi

Je me sentais si bête, encore tremblant par ces paroles. Elles étaient sorties comme des tirs de canon…transperçant ma meilleure amie, ma douce et fragile Mack…l’ai-je achevée ? Fus-je finalement celui qui lui ai donné le coup de grâce ? Je n’en sais rien, je ne sais plus. Tout est devenu si compliqué, je n’ai jamais été bon dans ces choses là, et plus j’essaye de m’améliorer, plus je m’éloigne de la seule personne que j’aime vraiment, la seule qui m’ait soutenue et qui aurait donné sa vie pour moi. Je lui dois tant, et j’ai tellement peur de la perdre, peur de me retrouver seul à nouveau…oui j’ai peur de la solitude…j’ai peur de me réveiller et de ne plus pouvoir me regarder dans une glace…elle est mon souffle d’humanité qui reste en moi, qui me différencie d’eux. Comment puis-je lui dire ce qui s’est passé ? Elle ne pourra pas comprendre….si je ne lui dit pas, elle ne pourra pas comprendre non plus…j’ai mal à la tête…toutes ces pensées, ces doutes…je n’en ai pas sur ce que je ressens pour elle, j’en ai sur comment les exprimer…je ne peux pas prendre le risque de la mettre en danger…je sais qu’ils n’hésiteraient pas à la tuer pour avoir ma peau…lui faire du mal revient à me tuer à petit feu, ils le savent très bien cette bande de petit branleurs en costard noir trois pièces. Je suis un lâche, le pire des lâche, je ne lève même pas la tête quand elle m’adresse la parole, je ne vois pas son visage et pourtant je l’imagine…tentant de garder un peu de dignité alors que ces yeux me transpercent de ce regard amer et triste…je n’ai pas besoin de voir son visage pour en ressentir le poids sur moi. Je me sens un piètre clown qui n’arrive même pas à faire rire un chat.
Et pourtant je n’étais pas comme ça avant. Il me semblait que j’étais plus souriant, plus moqueur, plus jovial….moins le dirigeant fatigué et exaspéré que je suis maintenant. Mes années de services m’ont éprouvé, m’ont fait évolué. On dit que c’est nos choix qui déterminent qui nous sommes…alors je suis une personne profondément mauvaise…car tous les choix que je fais se révèlent être tout et au final je me prends des douches froides …je sais que je ne suis pas l’homme parfait, que j’ai mes défauts, et que ces défauts font de mon orgueil d’homme une barrière contre tout ce qui semble faible… Je faisais rire Mac autre fois…ce rire … quand j’ai rencontré Mack, c’est tout d’abord son sourire qui m’a charmé..son humour, sa légèreté…cette façon mi-exaspérée mi- attendrie de parler de sa famille qui m’avait fait craquer sur elle…ce rire…si éclatant, frais…un battement qui rendait mon cœur moins dur…qui apaisait mon âme de ce que je voyait autour de moi…mais je l’ai tué…je l’ai tué cette Mack…quand quelqu’un d’aussi gangréné s’attache à quelqu’un comme elle, il est forcé que cela se termine mal…cela va de soi que j’ lai empoisonné…cet amour caché, cet amour dangereux…cette menace sur ses épaules… qui suis-je pour lui demander une telle chose ? Qui suis-je pour lui dire ce que je voudrai qu’elle fasse ? …Elle ne mérite pas cela… je ne la mérite pas…et pourtant elle me l’a souvent répété…elle avait fait son choix.
Je m’attarde sur la porte de la salle de bain. Que peut-elle bien faire ? A quoi peut-elle bien penser ? Mon inquiétude qu’elle ne ressorte pas de là est grande…mon envie d’aller voir grandit de minute en minute…j’ai envie d’ouvrir cette porte…de la prendre dans mes bras…de l’embrasser…de lui dire ce qu’elle attend depuis tellement longtemps…mais mon corps demeure immobile sur ce fauteuil…je n’ose bouger, captivé par la situation.. ;je suis pendu à cette porte, comme je le suis à ses lèvres…mon cœur vacille, ma tête tourne…dans quel tourbillon me suis-je encore fait embarqué ? Je me sens d’une nouvelle jeunesse…mais d’où vient cette exaltation ? J’ai une idée. C’est tout. D’un bon je sors de ses quartiers pour revenir avec des boites. Des choses ont été dites, mais je ne compte pas la laisser filer de la sorte, ce serait mal connaitre John Sheppard. D’une affligenante innocence je commence à emballer ses affaires. Après tout, elle doit venir chez moi non ? Autant l’aider dans cette démarche et laisser au passé ce qui lui appartient. Je ne voulais plus retourner le couteau dans la plaie…l’optimiste en moi croyait naïvement que l’abcès était crevé

Je suis de dos quand j’entends finalement la porte s’ouvrir. Je fais comme si de rien était, comme rien ne s’était passé…il faut dire que je suis fort là-dedans…mais je ne compte pas lui laisser le choix non plus.

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Sam 30 Mai - 12:01

MacKenzie resta plantée là à observer le pilote faire. Elle ne comprenait pas vraiment ce qu'il était en train de faire. A vrai dire, ce qu'elle ne saisissait pas c'est le but de la chose. Est-ce que c'était une manière de lui faire comprendre qu'il valait mieux qu'elle parte ou était-ce au contraire vouloir se voiler la face et emménager au plus vite ensemble ? Mack baissa la tête en fermant les yeux. Elle laissa échapper un long soupir avant d'inspirer et boîter vers le pilote. La jeune femme commençait à se sentir planer au fur et à mesure qu'elle approchait de lui. Effets secondaires de son anti-douleur... Elle n'avait pas beaucoup de temps devant elle, il fallait donc qu'elle accélère un peu le mouvement sinon elle serait complètement stone et là... Elle ne pourrait pas aligner deux phrases qui ont du sens.

Une fois à portée de main, MacKenzie attrapa John par le bras pour le faire cesser son oeuvre et le faire se retourner de manière à ce qu'il soit face à elle. Conservant le silence, l'australienne se contenta seulement d'enlacer son partenaire et vînt poser sa tête contre son épaule. La simple étreinte se mua très vite en agrippement. Sa jambe invalide réclamait qu'on cesse de lui imposer tant d'efforts.


"You're an idiot" souffla-t-elle finalement d'un ton las.

En général, quand elle commençait comme ça, il y avait de fortes chances pour que cela se terminer mieux que cela avait commencé. En réalité, c'était une façon pour Mack de déposer les armes et s'avouer perdante. Son petit plan avait foiré, inutile de continuer à jouer pour en pâtir après.

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Lun 1 Juin - 21:38

John avait une chance sur 2 de réussir. Soit il se prenait une claque, soit …bien soit il arriva ce qu’il arriva. John retint fermement Mack, la gardant contre lui. Il pouvait sentir qu’il l’avait encore une fois fait rendre les armes, il se détestait pour cela, mais d’un autre côté, c’était mieux ainsi

« I know …I know » murmura le militaire en lui caressant les cheveux.

Doucement, il la fit s’installer sur le lit et la fit s’allonger. Elle paraissait tellement fatiguée, tellement exténuée qu’elle ne pouvait pas trouver de repos. La sur fatigue avait cette propriété grotesque. Cette situation avait un air de déjà vu. Comme un retour à la case de départ avec en plus une envie de réparer. John voulait se racheter sa conduite, c’était purement et simplement égoïste, mais l’amour en soi n’est-il pas égoïste ? Vouloir à tout prix réaliser son envie d’être avec l’autre…réalisé ses intentions pour exprimer son amour. Vouloir aimer par n’importe qeul moyen. C’était bien acte égoïste de vouloir son propre…même pas bonheur, mais vouloir sa propre paix d’esprit d’amoureux pour pouvoir s épanouir. Bien sûr, John ne se rendait pas compte de ses agissements, il était un homme préoccupé et comme tout homme préoccupé, il était surmené et dépassé par certaines choses qu’il ne comprenait pas et qu’il ne pouvait pas contrôler. S’il y avait bien une chose q’on ne pouvait pas contrôler, c’était la réaction de l’être aimé, c’est bien pour cela qu’il y avait tant de dispute dans les couples non ? John commenca à masser doucement la jambe de Mack, une fine caresse plus qu’un massage de peur de lui faire mal. Il essayait maladroitement de retrouver son rôle de protecteur, mais ce n’était pas si facile après un tel spectacle qu’on pouvait apparenter à un fiasco total niveau gestion du mâle dominant du couple

« Take some rest…afterwoods we will move your things to my quarters. »

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Lun 1 Juin - 22:35

MacKenzie n'eut pas le temps de protester qu'elle était déjà allongée. Elle commençait à voir les évènements se produire plus vite qu'elle ne réagissait. N'avait-elle pas forcé sur la dose ? Elle se posa tout de même la question en se passant une main sur le visage dans l'espoir de se réveilelr un peu car la position allongée avec l'effet de l'anti-douleur allaient finir par l'endormir. Mack posa son regard sur John et à gestes timides posa finalement sa main. Rassembler ses idées et les ordonner clairement devenait un véritable challenge pour l'australienne et elle devrait se résoudre à choisir ce qu'elle voulait lui dire.

"Tu sais... Pour ce que j'ai dit... A propos de Robyn et de ses conseils ?"

Elle avait choisi. Parler du sujet sensible. Ce n'était peut-être pas la meilleure option qui se présentait à elle mais elle voulait quand même lui faire passer un message. Message qu'il n'aimerait sûrement pas mais tant pis, il n'en était plus à un près aujourd'hui.

"Depuis quand est-ce que je laisse Robyn me dicter ma conduite sur ma vie de couple ?"

Mack lui fit un timide petit sourire en caressant doucement sa cuisse. L'infirmière avait mis en place ce stratagème farfelu pour que John laisse sortir certaines choses et même si ce qu'il avait pu dire l'avait blessé tant pis. Il fallait qu'il laisse sortir certaines choses et aller au clash était une méthode comme une autre pour le faire cracher. Voilà ce qu'elle avait voulu lui dire par "You are an idiot" toute à l'heure.

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Mar 9 Juin - 21:12

John n'tait pas bête, il compris ce qu'elle avait finalement voulu faire et ne put s'empecher de penser un bitch. Dieu qu'il n'aimait pas se faire rouler comme ça par une femme, mais cela montrait que Mack savait s'y faire...si maintenant c'était une bonne chose, c'était encore à voir. Quoiqu'il en soit, le clash, il s'en serait bien passé, parce qu'il en vivait chaque jour des clashs, entre les paranoïas de ses hommes et les directives de l'IOa qui étaient absolument absurdes, il y avait de quoi vouloir fuir sa vie. Le militaire soupira en secouant la tête affichant un petit sourire.

" Sait-on jamais, elle peut être très...effrayante quand elle s'y met...enfin...je trouve en tous cas que c'est pas la plus tendre de tes soeurs ....en fait c'est la pire de tes soeurs...."

Il n'allait pas rentrer dans des plaisanteries de mauvais goûts. Elle, elle pouvait mettre sa soeur en boite, mais lui n'avait aucun droit là-dessus, cela voudrait passer comme des insultes et il en avait pas vraiment besoin.

" Mais la prochaine fois....évitons de nous réconcilier par une nouvelle dispute, c'est bien pour un temps, mais à la longue cela devient franchement agaçant..."

Il était honnête, il n'appréciait pas du tout certains conflits entre eux , et il ne pouvait même plus se réjouir des réconciliations.

"Mais le sujet est clos...tu veux dormir à droite ou à gauche une fois installé?"

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Mackenzie Lewis

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Mar 9 Juin - 21:35

Mack ne put s'empêcher de rire en entendant Sheppard parler de sa soeur. C'était un rire fatigué mais léger, un de ceux qu'on a lorsque l'on est super détendu. Oh bien évidemment ce n'était pas un état voulu, la position allongée et l'effet de l'anti-douleur y étaient pour beaucoup et le mélange de ces deux facteurs en plus de la fatigue de la journée faisait que MacKenzie avait de plus en plus de difficilutés à garder les yeux ouverts très longtemps.

"Tu veux dire ma seule soeur" fit-elle tout en riant encore un peu.

Les autres ce sont mes belles-soeur... "T'inquiète pas, tu ne t'y feras jamais..." ajouta-t-elle comme pour le rassurer.

Mack eut un long soupir avant de fermer les yeux alors que John lui demandait pour le lit. L'ex infirmière en chef eut un sourire taquin qui s'afficha au coin de ses lèvres. Elle n'avait plus le courage ni la force de lui avouer ses plans pour la suite. Elle se contenta alors d'exprimer simplement son désir du moment en étirant un peu le bras, pour tirer faiblement la chemise noire du colonel pour qu'il vienne s'allonger près d'elle.


"Viens là" fit-elle d'une voix ensommeillée.

"Je ne veux pas que tu touches à mes petites culottes" mentit-elle.

La jeune femme ne voulait pas qu'il emballe ses affaires tout seul. Elle n'avait rien à cacher mais dans le doute, on ne savait jamais, d'ici qu'elle ait oublié quelques effets personnels indiscrets
.

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John Sheppard

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Jeu 11 Juin - 0:14

" Faut dire aussi que ta famille est compliquée et la dernière fois, j'ai dû retenir une dizaine de noms..et tu sais combien ma mémoire est une catastrophe pour les noms"


C'était un mensonge, John avait une excellente mémoire, mais 'lon a tendance à raconter ce qui nous arrange au moment où cela nous arrange, pourquoi s'en priver? John se pencha pour finalement s'allonger à la demande de sa compagne. Décidément c'était difficile d'avoir une réponse de la part de la jeune femme pour certaines choses. Elle ne pouvait pas dire à droite ou à gauche ou en diagonal ou au milieu? Mais d'un autre côté, si elle l'aurait fait, elle n'aurait pas été une femme. :ahem: Quoiqu'il en soit, le militaire s'installa confortablement et laissa Mack s'installer confortablement contre lui. Il ne savait pas ce qu'elle avait pris, mais il sentait qu'elle l'avait fait et que cela commençait à la sonner, tant mieux, même si c'était du déjà vu, John préférait savoir qu'elle se reposait...et quoi de mieux que le faire dans ses bras? Le militaire eut un petit rire à sa remarque et ne put s'empecher de répondre par une réplique du genre.


"Par quoi crois-tu que j'ai commencé? mh?....Besides....pourquoi je t'ai jamais vu avec ce petit modèle noir là...parce qu'à mon humble avis ce serait un truc qu'il faudrait que tu mettes plus souvent....enfin je dis ça, je dis rien hein..."

Il lui fit un sourire innocent et la prit au dépourvu en lui volant un baiser.

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Jeu 11 Juin - 17:13

"Tu n'as pourtant eu un aucun mal à retenir mon nom la première fois qu'on s'est croisé" lâcha-t-elle.

Non, elle ne voulait pas le laisser s'en tirer si simplement ! Elle était d'humeur taquine et elle l'enquiquinerait de la sorte jusqu'à ce qu'il en ai marre et qu'il le lui dise. Leur première recontre... Cela semblait s'être déroulé il y a de ça des années lumières. Ce jour avait marqué Mack parce que c'était son premier jour à la Cité. A peine avait-elle posé le pied sur la Cité qu'elle avait été accueillie par Sheppard et Weir qui leur avaient fait un court briefing. Les leaders s'étaient présentés et Sheppard en compagnie de quelques hommes avait accompagné les différents groupes dans leurs quartiers. MacKenzie avait été conduite au sien par le Colonel et s'était retrouvé dernière de la liste.

En s'installant dans les bras de John MacKenzie s'arrangea pour se positionner de telle manière que s'il bougeait, il serait obligé de la réveiller. Visiblement, elle avait déjà fait ses plans pour lui et si elle devait se reposer elle voulait qu'il en fasse autant. En couple on partage tout ou presque, le repos pouvait faire partie de ces choses là. Quand il évoqua un certain ensemble dans ses sous-vêtements, la jeune femme eut un léger sourire.


"Il faut bien que je garde quelques cartouches en réserve" murmura-t-elle péniblement. S'il savait tout de ce que cachait son tiroir à sous-vêtements elle aurait du mal à le surprendre à l'avenir.

"Mais ce n'est pas celui qui te plairait le plus" poursuivit-elle avec un demi sourire qui en disait long.

Et puis, à peine quelques minutes plus tard Mack sombra au pays d'un sommeil de plomb, médicamenteux et sans rêves.

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John Sheppard

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Sam 20 Juin - 22:31

John eut un certain sourire face aux dires de Mack. Il ne dit rien de plus et la laissa partir au pays des rêves. Son sourire s'effaca alors à nouveau et son regard se perdit sur le plafond. Il ne pouvait rien faire d'autre que de rester là. S'il bougeait, Mack se réveillerait et elle avait besoin de repos...surtout que le premier essai n'avait pas marché. alors le deuxième essai devaient être plus quelque chose. John restait donc parfaitement tranquille, servant de doudou à sa petite amie. Distraitement il lui caressa les cheveux, déposant un bisou sur son front. Et entra dans des autres pensées.

John devait terminer certains rapports, et il prit le temps qu'il avait pour trouver de bonnes excuses pour cacher certaines informations à l'IOA. Les formulations, les idées. Il arrivait à tout emagasiner. Puis ses pensées allèrent sans qu'il le veuille à sa famille. Contrairement à Mack, elle était petite...en fait il ne restait plus que son frère....et Dave n'était pas vraiment dans son coeur...même s'ils s'étaient expliqués, même s'ils avaient renoués...et même si John avait fianlement rencontré la femme de Dave et sa nièce et son neuveu. John se rappelait très bien de cette journée. Il était resté distant, ne voulant pas se montrer trop impliqué, parce qu'il savait qu'on le surveillait. S'il se montrait trop proche de sa famille, il savait qu'il mettait en danger toute sa famille. C'est ce qu'il avait expliqué à son frère, par leur language de môme, une complicité perdue. John soupira. Il aurait aimé que sa famille soit différente...aussi solidaire et bizarre que celle de Mack...il l'enviait pour cela...mais cela il n'allait jamais le dire à haute voix. Au final dans ses réflexion, il finit par se relaxer à nouveau et commença à se chanter une chanosn de Johnny Cash.

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Dim 21 Juin - 0:30

Mack n'eut pas le loisir d'assiter à ce petit concert gratuit et privé. Il y avait certaines choses qui devaient rester le petit jardin secret de l'autre. Oh bien sûr, l'infirmière l'avait déjà entendu chanter, à la sauvette ou en cachette mais elle ne le lui avait jamais dit. Pourquoi ? Peut-être parce qu'il ne le faisait que lorsqu'il était seul et qu'elle ne voulait surtout pas l'interrompre. Et puis, il avait aussi cette innocence sur son visage. Une expression qu'elle n'avait jamais vu sur ses traits auparavant. MacKenzie ne voulait pas dénaturer ça et c'est sans doute pour toutes raisons ces raisons qu'elle n'avait jamais pipé mot à ce sujet.

L'australienne demeurait parfaitement immobile aux côtés de son compagnon. Elle ne rêvait pas et seul ses mouvements respiratoires indiquait qu'il y avait bel et bien une vie habitant ce corps. Parlant de corps... Il était en piteux état... Défectueux... Encore... Pour Mack, ce n'était pas une situation nouvelle. Chaque jour depuis une quinzaine d'années maintenant, elle devait se battre contre son corps, lutter pour qu'il lui obéisse et qu'il accepte de se laisser malmener par des manques de repos ou un stress trop intense. MacKenzie n'en donnait pas l'impression car avec le temps, cette épreuve était devenue son lot quotidien, plus appréhendable, elle savait gérer ses besoins pour éviter la dead line et cacher au monde ce qu'il ne devait pas savoir. John n'était pas au courant de cela. Pourquoi ? Certainement parce qu'elle n'avait jamais eu l'occasion de lui en parler et puis ce n'était pas le genre de chose qu'on place entre le fromage et le dessert ou juste après un "passe-moi le sel". Pour elle, c'était un retour à la case départ. La rééducation et toute la frustration et la souffrance qu'elle pouvait entraîner... MacKenzie se demandait même si l'IOA n'avait pas fait exprès de s'attaquer à elle de cette manière là. Comment ils l'avaient appris ? Elle l'ignorait mais la coïncidence était trop évidente à ses yeux pour qu'elle en soit une. Peut-être était-ce de la pure et simple paranoïa mais Mack avait déjà vu de quoi ces complets cravates étaient capables et cela ne l'aurait guère étonnée.

Après quelques longues heures, la jeune femme fiinit par bouger un peu, libérant ainsi le pilote de son emprise. Après quelques soupirs l'infirmière se rendormit et poursuivit sa nuit. Il s'écoula environ quatorze heures avant qu'elle ne commence à se réveiller péniblement. Elle n'ouvrit pas tout de suite les yeux, prenant son temps car pour l'instant elle était encore trop groguie pour se décider à affronter la lumière du soleil.

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John Sheppard

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Lun 29 Juin - 22:47

C'est fou comment le sommeil arrive vite quand on ne veut pas de lui. John passa une des plus tranquille nuit sur la cité depuis longtemps. Cela faisait du bien au corps et à l'esprit du militaire. Il se réveilla néanmoins aux premières lueurs, une habitude de son réveil interne activé depuis son arrivée sur la cité. Il ouvrit lentement les yeux, regarda sa montre, soupira et regarda sur le côté. La tête blonde de Mack fut la première chose qui l'éblouit. En effet les rayons du soleil chatouillait déjà le lit, signe que la saison changeait, vu l'heure matinale, ils avancaient vers l'été. Enfin selon le militaire, parce que sur la cité, rien ne changeait. Il n'y avait pas de printemps et ses floraisons, il n'y avait pas d'automone et les arbres de milles couleurs, il n'y avait pas de neige...rien....tout était parfaitement régulé dans la cité pour que cela reste un espace de travail, un endroit beau et stérile à la fois.

Extirpant en se faxant du lit et se redressa pour s'étirer. Normalement il faisait un jogging, mais aujourd'hui il avait un autre programme. Vérifiant que Mack dormait toujours, il alla en quatrième vitesse dans ses quartiers pour se changer et faire semblant de sortir de chez lui avant d'aller au mess et de prendre un plateau petit déjeuner. D'habitude Sheppard n'était pas aussi romantique. Mais disons qu'il avait toujours voulu essayé le petit dej au lit, mais cela n'avait jamais pu se faire, parce que soit Mack était de garde ou parce que lui n'avait pas le temps, jamais ils se croisaient vraiment le matin, alors il était temps d'en profiter. John servint donc dans les quartiers de Mack et posa le plateau par terre avant de remonter sur le lit et enfuir son visage dans la nuque de sa compagne, une main se posant sur son flanc avant de poser de léger baiser à la base de son cou pour la réveiller en douceur.

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Jeu 2 Juil - 22:52

Alors que de petits frissons commencèrent à parcourir l'échine de l'australienne, un petit sourire se dessina sur son visage. Mack finit par pousser un petit soupir de bien-être grâce à ces petites attentions fortement agréables pour un matin. Prenant son temps pour en profiter davantage, MacKenzie entrelaça ses doigts avec ceux de la main de John posée sur son flanc avant de se tourner doucement pour faire face au pilote. Elle tarda à ouvrir les yeux mais le fit après quelques minutes d'attente. Son regard se posa inévitablement sur le visage de l'américain. En le voyant elle ne put s'empêcher de rire doucement. Elle seule savait bien pourquoi elle riait dans un moment pareil. En tout cas, elle ne dévoila rien de ses motivations à John et se contenta simplement de venir l'embrasser en venant se coller un peu plus contre lui. Une fois le premier baiser de la journée achevé avec tendresse, Mack garda le militaire dans ses bras un sourire niais sur les lèvres.

"Hi !" finit-elle par murmurer enfin décidée à prendre la parole.

"Apparemment, tu as eu le temps de te changer mais pas celui de te raser" fit-elle en caressa sa barbe naissance avec son pouce.

"Il y a du laisser aller Colonel" ajouta-t-elle pour le taquiner avant lui voler un baiser.

"Alors ? Qu'est-ce que tu as prévu au programme aujourd'hui avant d'aller retrouver tes chers et passionnants rapports divers et variés ??" lui demanda-t-elle l'air malicieux avec cette lueur dans le regard qui signifiait qu'elle avait une idée derrière la tête au cas où il n'en aurait pas eu une lui.

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Mer 29 Juil - 20:24

" Que veux-tu personne n'est parfais....mais je me suis dit qu'avoir une barbe changerait....peut-être ferai-je plus peur aux gens en ressemblant à Cave Man" plaisanta-t-il .

Citation :
"Alors ? Qu'est-ce que tu as prévu au programme aujourd'hui avant d'aller retrouver tes chers et passionnants rapports divers et variés ??"

"Oh plein de choses...notamment profiter du fait que tu ne puisses pas bouger pour te violer sans raison ni motivation jusqu'à ce que l'orgasme l'emporte"

Bien sûr ce n'est pas ce qu'il dit, mais ce qu'il lui fit savoir à travers le plus dirty hotty horney look qu'il avait en réserve, mais d'abord, petit déjeuner express parce et bien le plateau n'allait pas attendre longtemps.


" Et bien tout d'abord....il y a ceci au programme"

Il se pencha pour l'embrasser.

"Et ensuite ceci"

Il se tourna et leva pour prendre le plateau et l'amener à sa douce.

"Pour le reste....faudra d'abord vider le contenu de ce plateau pour accéder à l'étape suivante dont une partie est dans ma poche"

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Jeu 30 Juil - 14:38

"La barbe te vieillit... Et puis, je préfère quand tu es rasé de près ou comme ça mais pas plus" fit-elle avec demi-sourire avant d'écouter le suite.

Le regard qu'il lui adressa tira un petit rire à la jeune femme qui ne prit même pas la peine de faire l'innocente pour simuler qu'elle ne voyait pas où il voulait en venir. Elle en avait envie au moins tout autant que lui et depuis le temps qu'ils devaient y penser chacun de leur côté imaginez ce que cela pouvait donner. Au bout d'un moment, physiquement en était ou non ou oublie ses inhibitions et advienne que pourra, on fonce. Le début du programme lui convînt tout à fait et elle le fit bien comprendre à son cher et tendre quand elle répondit à son baiser. A la fin de l'échange elle pinça les lèvres, un peu déçue que cela soit déjà terminé car elle estimait ne pas en avoir eu assez et lorsqu'il se leva elle se demanda où il allait, un peu inquiète. Mais comme il ne fit pas plus d'un pas et qu'elle n'eut pas longtemps à patienter pour savoir elle lui adressa un petit sourire. MacKenzie se redressa légèrement et posa sa tête au creu de sa main et observa le pilote longuement sans piper mot.

L'attention qu'il lui portait ce matin la touchait et elle devait bien avouer qu'elle ne l'avait encore jamais vu comme ça. Non pas qu'il n'est jamais été romantique avec elle mais comment dire. Ce n'était pas la même chose. Mack découvrait une espèce de mine espièble sur le visage de son compagnon qu'elle n'avait pas eu l'occasion de revoir depuis longtemps. Il semblait assuré mais quelque chose lui disait qu'il n'était pas à l'aise ou quelque chose dans ce style. En tout cas, MacKenzie le trouvait absolument craquant si bien qu'elle ne pouvait s'empêcher de sourire en le voyant s'atteler ainsi à la tâche. Après sa muette contemplation, Mack concéda à enfin s'asseoir sur le lit car pour déjeuner cette position serait bien plus adéquate et moins risquée pour ses draps. La jeune femme n'avait pas spécialement faim mais elle se voyait mal refuser de toucher au plateau après que John se soit donné tant de mal alors, pour lui faire plaisir elle n'en dit rien et se laissa guider. Quand elle eut le plateau sur les cuisses et qu'il fut revenu à ses côtés, la jeune femme ne put se retenir davantage et lui vola un smack après l'avoir remercié.


"Wooooow... Le petit déj' au lit... Mais, qui êtes-vous monsieur ?" fit-elle avant d'éclater de rire. Elle la lui devait bien celle-là.

"Et y'a quoi dans ta poche ?" enchaîna-t-elle comme si la remarque précédente n'avait été là que pour détourner son attention en vue de cette question là.

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Mar 4 Aoû - 1:18

"Ce qu'il y a dans ma poche? Il faudra que tu termine ton plateau pour pouvoir le savoir babe, pas avant"

Il lui fit encore un smack. La faire languir, c'était un jeu qu'il maitrisait plus que bien avec sa petite amie. L'objet qu'il avait dans sa poche n'avait en soi, rien de bien extraordinaire, ce n'était pas une bague, John n'était pas prêt pour se remarier et il n'était plus tellement chaud pour un mariage, cétait trop difficile à supporter après un temps, bien qu'il savait que dans leur cas, un mariage pourrait être une protection pour elle, autant qu'une malédiction parce que cela serait connu qu'elle était sa moitié. Mais qui sait, peut-être un jour ils pourraient vivre leur vie ensmelbe sans avoir peur de voir l'autre se faire casser la figure.

Le militaire la regarda manger, fasciné par cette vie en elle. Il l'avait vu sur le point de mourir, il était normal qu'il sémerveille de la voir en vie. Après une peur comme ça. Bien sûr, elle pouvait s'étouffer avec son café ou ses toasts. Mais il la trouvait tellement belle comme ça, sans soucis sur le visage, ce petit air enfantin dans ses pomettes. Elle lui rappelait la première fois qu'ils s'étaient rencontrés, dieu qu'elle avait pu l'agacer aux premiers abords...au début il n'avait pas vu leur relation aller jusqu'aux un ans, mais au fil des mois, Mack gagna de plus en plus de place dans son coeur, au point qu'elle prenne une place vitale. Elle avait changé John, en bien dans la plupart des cas. Quand elle eut fini son plateau il le lui enleva et reprit sa place auprès d'elle. Il la regarda intensément, prenant le temps de la redécouvrir. Ce visage, il lui semblait étranger, comme s'il n'avait pas eu le temps de voir les nouveaux changements. Il leva une main vers elle, caressant son visage, ses lèvres. Il ne laissait pas souvent ressoritr son côté là, ce côté humain avec ses fragilité.


"You're beautiful" murmura-t-il avant de s'avancer pour l'embrasser. Un baiser plus enflamé, plus rempli de besoin ( imagine le baiser Jack ianto en somme)

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Mar 4 Aoû - 14:34

Tous ces mystères avaient diablement aiguisé la curiosité de Mack qui se hâta de commencer son petit-déjeuner. L'appétit la gagna au fur et à mesure qu'elle mangeait tandis qu'elle se demandait bien ce qui pouvait se trouver dans sa fameuse poche. La jeune femme n'appréciait pas particulièrement qu'il la fasse languir ainsi. Si lui adorait ça, elle cela finissait par l'agacer. En y réfléchissant bien c'est certainement le but recherché par le pilote qui devait (d'une certaine manière) jouir de la voir dans cet état. C'était vil de sa part de lui faire miroiter quelque chose devant le nez et de le lui enlever la seconde suivante pour l'utiliser telle la carotte pour l'âne. Mais qu'à cela ne tienne si elle était conciliante sur le petit déjeuner elle le serait moins par la suite. Twisted Evil

Telle une princesse elle se laissa servir (c'était si rare alors autant en profiter à fond) et ne fit rien lorsque Sheppard lui enleva le plateau et vînt auprès d'elle. Elle se demanda un instant pourquoi il la regardait assis, cherchant une réponse qu'elle ne trouva finalement pas dans ses yeux et ses traits. Le compliment qu'il lui adressa lui fit plaisir mais elle n'y crut pas vraiment. Mack ne s'était jamais considérée comme un canon de beauté. Elle n'avait jamais fait de concours ni même cherché à atteindre cet objectif. Elle s'acceptait telle qu'elle était et celui à qui cela ne plaisait pas n'avait qu'à détourner le regard, elle s'en contrefichait. Si elle plaisait à John ainsi tant mieux car c'était lui le plus intéressé d'une certaine façon. Son nouveau visage ne lui convenait pas. MacKenzie avait encore du mal à se reconnaître devant un mirroir mais ce n'est qu'avec le temps qu'elle s'habituerait à voir la présence des cicatrices sur ses traits. Carson avait bien fait son travail car elles étaient relativement fines et quand sa peau pourrait le supporter une petite touche de maquillage et l'on y verrait que du feu.

La fougue dont fit preuve John dans son baiser surprit la jeune femme qui passée cette constatation se reprit et le suivit dans le rythme qu'il imposait. Là était sa chance. Mack fit glisser une main dans la nuque du pilote, remontant dans ses cheveux et caressa son cuir chevelu du bout des doigts tandis que son autre main s'envolait à l'opposé avec un autre but. En effet, elle avait en tête de profiter de ce court instant d'inattention pour enfin satisfaire sa curiosité et lever le voile sur ce qu'était la "chose" tant convoitée dans sa poche. Ainsi, elle approcha du but glissa ses doigts dans l'ouverture de sa poche sans effleurer le tissu. Elle y était presque. La jeune femme sentit quelque chose au bout de ses doigts mais ne put en savoir davatange car elle sentit son poignet être saisi par une autre main, chaude, forte et masculine. Elle était découverte. Shit... La jeune femme mit alors brutalement un terme à leur échange et déclara d'un air offusquée :


"Oh Come On !"

Elle qui estimait avoir amplement mérité sa récompense, fronça les sourcils tandis que ses pupilles brillèrent d'un éclat malicieux et annonciateur d'une probable vengeance.

"Alright... If you wanna play that game..." fit-elle avant de contre attaquer.

Et tandis qu'il profitait de sa position de supériorité, la jeune femme s'attela à le faire déchanter de sa superbe en titillant de sa main libre le point sensible number one du pilote sur son torse aussi appelé par mister Sheppard : "le truc vaudoo'.

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MessageSujet: Re: MacKenzie Lewis' Quarters   Ven 21 Aoû - 1:15

John était plutôt fier de lui. Il avait l'impression dêtre un boyfriend tout à fait normal, sans histoire , sans toute cette pression autour de lui. Durant ce baiser il se plaisait à oublier ce qu'il était pour se rappelait qui il était. Et honnêtement cela faisait sacrément du bien, notamment parce qu'il ne pouvait laisser ses faiblesses ressoritr un peu qu'avec Mack. Il s'abandonna dans ce baiser, laissant simplement ce qui allait venir le guider. Il ne put s'empêcher de sourire contre les lèvres de sa compagne quand elle retrouva presque naturellement ses marques sur sa personne. Il en fit de même, laissant glisser comme de l'eau la pointe de ses doigts le long du flanc de Mack avant de remonter, toucher la douce peau de la jeune femme sous son haut, retrouver des sensations qui lui semblait irréeles tellement il avait cru ne plus pouvoir la toucher. C'est sans doute pour cela qu'il navait pas senti cette main féline s'introduire dans sa poche et essayer de subtiliser son cadeau. Il lui agrippa le poignet.

"Maaaaack" lanca-t-il sur un ton d'avertissement

Citation :
"Oh Come On !"

Et dire qu'il avait juste secoué négativement la tête. Il ne comptait pas le lui donner maintenant, juste piquer sa curiosité, mais peut-être avait-il était trop niais sur la réaction de sa petite amie. Car avant de dire ouf elle lui fit le truc vaudoo qu'il détestait et aimait tant. Son corps ne put qu'aller à l'encontre de ce que lui faisait Mack alors que son cerveau la maudissait de connaitre ce genre de truc.

"Maaaack..."

Le principe du donnant donnant, c'était bien de donner en retour ce qu'on recevait alors John s'y employa en exercant son talent pour dévier Mack de son objectif.

"Ce n'est pas avec du chantage que tu l'auras...surtout que..."

Il enleva sa veste et la jeta à l'autre bout de la pièce.

"Maintenant elle est hors jeu"

Il eut un sourire satisfait devant sa frimousse.

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